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Presse

Si le meilleur groupe de musique irlandaise moderne était français, il s’appelerait Doolin’.
Le guitariste du groupe de musique irlandaise Doolin’ ne peut guère mentir sur ses origines. Cet accent qui chante au bout du fil ne vient pas de Cork ou de Dublin, mais bien de… Toulouse. Qui a dit qu’il fallait être né à Lorient pour jouer de la musique celtique? « Son caractère convivial et festif se retrouve aussi dans les valeurs du Sud-Ouest », justifie Nicolas Besse. Lui et son frère Wilfried, habitués de la scène pop-rock, aux côtés de Jean-Pierre Mader ou de Lio, ont fait équipe en 2005 avec le bassiste Sébastien Saunié, le violoniste Guilhem Cavaillé et les frangins Fournel, Josselin, vice-champion d’Irlande de bodhran (tambour), et Jacob, virtuose du tin wistle (petite flûte). Toutes ces sensibilités façonnent un son irlandais unique et moderne. Plus fort que les Pogues, le sextette n’hésite pas à rapper ou à ouvrir ses concerts avec Sex Machine, de James Brown. Un mélange qui plaît sur l’île verte, dont les artistes ont parfois du mal à s’écarter de la tradition. « Le métissage fait partie de l’histoire de cette musique, rappelle Nicolas Besse. Avec les migrants, elle a voyagé aux Etats-Unis et s’est mêlée à celle des Indiens et des Noirs pour donner naissance à la musique américaine. »
L’Amérique, justement. Repérés par le label spécialisé Compass Records, à Nashville, les Français sont partis enregistrer leur album dans le Tennessee. Le résultat est un genre d’americana irlandaise vivifiante, bien qu’inspirée par la grande famine du XIXe siècle. Le groupe, lui, ne manque pas d’appétit. Il devrait bientôt prolonger l’aventure américaine par une tournée.

Julien Bordier,
L’Express

Ils entrent dans la gigue sur un extrait de Sex Machine et, aussitôt, on imagine James Brown en train de danser le reel : Doolin’, groupe toulousain de musique irlandaise, cultive son tropisme celtique avec un groove terrible et une bonne dose de fantaisie. Les six musiciens feront d’autres clins d’oeil iconoclastes, au Peer Gynt de Grieg ou à Pink Floyd, mais pour mieux revenir aux sons et mélodies originels de leurs ballades toniques fouettées d’embruns et de leurs guinches country explosifs. Car ces virtuoses ne badinent pas (totalement) avec la tradition. Parmi eux : les frères Fournel, l’un, vice-champion irlandais de l’emblématique tambour bodhrán, l’autre, gâchette des flûtes whistle dont les trilles aigus mettent un peps d’enfer. Guitare, basse funky, accordéon (l’instrument du chanteur) et violon complètent leur équipée, qui les a menés jusqu’à Nashville pour se frotter à des pointures de l’irish americana. Ils en sont revenus avec Brel et Dylan dans leur répertoire, et une fougue de jeunes cow-boys. Trépidant de bout en bout.

Anne Berthod,
Télérama

La musique folk irlandaise régénérée à Toulouse par six excellents musiciens respectueux des sons et des mélodies originelles, mais capables de faire groover leurs jigs sur des rythmes ultra funky. Redoutables, les frères Fournel font du tambour bodhrán et de la petite flûte irlandaise les instruments les plus cool de la terre.

Anne Berthod,
Télérama

They’re an all-French band who play Irish traditional music brilliantly.

Frank McNally,
The Irish Times

Six musiciens de formation et de sensibilités variées qui ont su unir leurs talents pour enflammer n’importe quelle salle de concert.

Bruno Le Gars,
Le Festicelte

Emmenés par un vice champion d’Irlande de bodhrán et par un lauréat de tin whistle, le violon, l’accordéon, la guitare et la basse électro-acoustique permettent de créer une « émotion virginale » 100% acoustique, mise en valeur par un son d’exception. Ici les airs sont respectés dans leurs structures, mais ils subissent l’influence de chaque musicien, cela peut ressembler tour à tour à du Pat Metheny, du Coldplay, du Piazzola… mais avec un son irlandais et sans aucune lourdeur ! Ils ont osé : mixer dans l’introduction d’un reel un extrait de Sex Machine (James Brown) ou encore lancer un rap du tonnerre à la fin d’une chanson
traditionnelle, pour ne citer que deux exemples.
Leur démarche est de nous faire plaisir et d’emporter le public au pays des légendes, des pubs, avec une virtuosité rarement rencontrée pour des musiciens français. Leur objectif est de faire connaître leur univers au plus grand nombre, sur toutes les scènes de France et d’ailleurs. Doolin’ est un groupe professionnel – au sens du statut comme de la qualité – et ils ont une vraie démarche artistique loin, bien loin des sentiers battus. Ils défendent une idée contemporaine de la musique irlandaise et s’ils passent près de chez vous, précipitez vous au concert, ou à défaut procurez-vous leur dernier album : “Angels are free”.

Gérard Viel,
Trad Magazine

Doolin’ ou l’énergie rock and roll. Le groupe Doolin’ fait partie de ces musiciens novateurs de la scène irlandaise française. Nous les avons rencontrés lors de leur prestation très appréciée au festival Le Goût du Large à Port en Bessin (14).
Doolin est une petite ville côtière du Comté de Clare en Irlande située sur la côte atlantique. Pour les passionnés de culture celte, cet endroit est internationalement connu pour ses sessions de musique traditionnelle irlandaise avec ses trois pubs du « centre ville ». Il était donc naturel que des musiciens s’y rencontrent et en particulier la bande de Toulouse, j’ai nommé le groupe qu’il faut absolument écouter et voir en scène : Doolin’.
Cet ensemble créé en 2005 est aussi une histoire de famille et d’amis (deux fratries et un cousin) mais avant tout de musiciens imprégnés de culture irlandaise depuis des années. Leur répertoire est un savant mélange d’airs traditionnels et de compositions qui « sonnent » très actuels, sans jamais tomber dans la facilité. Ici pas de batterie intempestive ni de basse en avant, mais un son unique, énergique et remplit de sensibilité, que l’on retrouve sur scène comme dans leurs albums.

Gérard Viel,
Trad Magazine

C’est à Nashville que les six compères de ce groupe français ont enregistré cet album, presque 100% celtique hormis pour deux reprises (une de Dylan, correcte, et une autre, malheureuse, du “Amsterdam” de Brel). Quelques champions (Kenny Malone, Mike McGoldrick entre autres) ont prêté main-forte lors des séances de studio. Le résultat ? Un disque bourré d’embruns et d’énergie. Jacob Fournel (virtuose du tin whistle), Josselin Fournel (un as du bodrán, la percussion irlandaise) et Wilfried Besse (chant, accordéon) mettent le feu à la tourbe. A écouter : “The Galway Girl”, “le Dernier Kouign Amann” et “Itinerant Singing Boy”, un traditionnel évoquant la Grande Famine dont les paroles ont été écrites par la mère d’Oscar Wilde.

Bernard Géniès,
L’Obs

Attention, poids lourds ! Entre un vice-champion d’Irlande à la percu et un flûtiste primé, Doolin’ nous distille une pure musique traditionnelle irlandaise.
Avec toutefois quelques arrangements bien sentis qui rappellent les énergies dégagées par le rock, le jazz et même la funky.

Éric Dourel,
20 minutes

Filets bleus. Le groupe Doolin’ enflamme la grande scène. À les entendre, on les croirait venus tout droit d’Irlande. Mais le groupe Doolin’ nous vient bien de Toulouse. Ce samedi soir, ils ont mis le feu aux Filets bleus. Le groupe toulousain Doolin’ a inauguré les concerts de ce samedi soir. C’est devant un public déchaîné qu’ils ont joué leurs airs venus d’Irlande. Une foule monumentale est venue les acclamer, « un fait rare pour un début de soirée », avoue Annick Marin, chargée de la communication du Festival.

Ouest France

Un son unique, énergique et remplit de sensibilité.

Gérard Viel,
Trad Magazine

Voilà un album (ndlr : “angels are free”) à écouter et à se procurer dans les meilleurs délais. Ces musiciens, bien que français, sont en train d’apporter une vision nouvelle de la musique irlandaise. Leur musique est à la fois bien ancrée dans la « celtitude », mais attention, le répertoire est également contemporain et Doolin’ nous offre une musique puissante, chargée d’embruns. Les chansons nous proposent une ivresse dans l’imaginaire irlandais, certains instrumentaux sont pleins de sensibilité et d’émotion et nous feraient oublier la dure réalité de ce monde. Ils sont six à bord de ce groupe né en 2005 dans la « Ville Rose » (Toulouse) et dans leur manière d’arranger les morceaux, on sent une énergie rock, parfois jazz, voire funky ou rap. Toutefois, ce n’est jamais vulgaire, et ce n’est pas pensé pour « faire moderne » ou pour « être à la mode ». Il y a toujours la note là ou il faut, quand il faut, et le contre-temps apporte
une ouverture musicale essentielle. C’est le choix de Doolin’, c’est l’invention de Doolin’, et c’est toujours de bon goût. Avis aux passionnés de musique irlandaise et à tous les amoureux de la musique.

Gérard Viel,
Trad Magazine

Le groupe de musique irlandaise en France qui monte ! Un sextet (guitare, bodhrán, violon, whistles, accordéon, basse) qui vient de la région de Toulouse/Castres. Presque la même formation (et le même esprit) que Lunasa, en remplacant les pipes par l’accordéon ! Ce groupe, formé autour des deux frères, Josselin et Jacob Fournel, dont nous avions dit le plus grand bien ici du disque de leur trio précédent,Trio Gan Ainm, allie finesse et énergie comme leur grand frère irlandais, en ajoutant leur french touch, adoubée par le flûtiste nord-irlandais bien connu en Bretagne, Desi Wilkinson : compos originales, impros jazzy, mention spéciale pour l’écriture de Polkamix et des hornpipes ! Un groupe à suivre, qui peut sonner le renouveau de l’irish en France…

Jean-Pascal Assailly,
Trad Magazine
1. Tatter Jack Walsh / Boys Of The Town / Maid At the Well (jigs)
  1. 1. Tatter Jack Walsh / Boys Of The Town / Maid At the Well (jigs)
  2. 2. A Night At The Galway (song)
  3. 3. Charming Pride (song)
  4. 4. Green Mountain / Reconciliation Reel / Love At The Endings / Tom Ward’s Downfall (reels)
  5. 5. Times Square Moods / The Broadway Polka (polkas)
  6. 6. When We Will Be Married (song)
  7. 7. Congress Reel / O’Rourke’s (reels)
  8. 8. Bodhrán Solo
  9. 9. Rocky Road To Dublin (song)
  10. 10. Gisèle’s Mazurka (mazurka)
  11. 11. Exile / Reel Of Mullinavat (slip jig & reel)
  12. 12. As I Roved Out (song)
  13. 13. Eilleen Curran / Pressed For Time / High Reel (reels)
  14. 14. Country Love (song)
  15. 15. Dinkey’s / Boys Of Malin (reels)