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Biographie

Nicolas Besse
guitare
 

Issu de la scène pop-rock, il se produit un an à Londres avec le groupe Meude. De retour en France, il devient guitariste dans « Yann & les Abeilles », groupe culte des années quatre-vingts, et parallèlement il accompagne des artistes tels que Lio, Jean-Pierre Mader, Desireless, sur les tournées des années quatre-vingts et quatre-vingt-dix. Il se tourne vers la musique irlandaise avec la création du groupe The Gartloney Rats en 1998 avant de devenir membre de Doolin’. Ses influences rock et son goût pour la composition l’ont amené à inspirer au groupe Doolin’ des sonorités inédites.

Wilfried Besse
chant & accordéon
 

Dès l’âge de treize ans il se passionne pour la musique et décide de devenir professionnel ; il le devient à l’âge de dix-huit ans. Il sera tour à tour chanteur, batteur, pianiste, pour continuer avec l’accordéon qui deviendra son instrument de prédilection. Sa voix marquera des groupes phares des années quatre-vingt-dix, dont Joyce (pop-rock) où il sera le principal compositeur et auteur. Parallèlement avec son frère Nicolas et son cousin Sébastien il accompagnera des vedettes comme Lio, Jean-Pierre Mader… C’est en 1998 que Wilfried pose ses premiers pas dans l’univers de la musique irlandaise, pour devenir en 2005 le chanteur-accordéoniste de Doolin’.

 
Guilhem Cavaillé
violon
 

Issu d’une formation en musique classique et en musique traditionnelle occitane, ce virtuose tombe amoureux de la musique irlandaise à l’âge de onze ans. Adolescent il s’enferme dans sa chambre pour jouer du violon et suit de nombreux stages avec d’éminents artistes (Paddy Glackin, Liz Carroll, Matt Cranitch, Liz Doherty…). Recherchant le simple plaisir de jouer au son de ses humeurs, il devient vite un joueur incontournable de musique traditionnelle dans le sud de la France.

Jacob Fournel
tin & low whistles (flûtes irlandaises), séraphone
 

Joueur de piano jazz à ses premières heures, Jacob poursuit des études de musicologie et tombe sous le charme de la flûte irlandaise. Il partira plusieurs années consécutives sillonner l’Irlande, s’imprégnant de la culture et écumant festivals et universités d’été, où il étudiera auprès de maîtres du tin whistle comme Carmel Gunning, Séan Ryan, Colm O’Donnell, Brid O’Donoghue… En 2003, Jacob obtiendra la mention spéciale de la compétition de tin-whistle du All Ireland Fleadh, reflet de la liberté et de l’originalité de son jeu.

 
Josselin Fournel
bodhrán
 

Passionné de rythmique et de percussions en tout genre, Josselin découvre le bodhrán lors d’un séjour en Irlande. Disciple du triple champion d’Irlande Junior Davey, il apprend le plus souvent de manière autodidacte. Au grand plaisir du public, il introduit dans son jeu de nouvelles rythmiques, issues de techniques de batterie. Son innovation, ses prouesses techniques et son énergie le conduiront au titre de vice-champion d’Irlande de bodhrán en 2004. À ce jour, il compte parmi les meilleurs éléments de la nouvelle génération.

Sébastien Saunié
basse
 

Sébastien a appris la basse électrique de manière autodidacte, développant son style à travers de multiples courants : rock, jazz, pop-rock, chanson française… au contact de ses différents groupes. C’est un soir de la Saint-Patrick, lors d’un remplacement au pied levé d’un groupe irlandais, que Sébastien rencontre la musique irlandaise. Passionné par cette culture, il fonde le groupe The Gartloney Rats qui allie des sonorités pop-rock aux airs traditionnels irlandais.

 

Né en 2005, Doolin’ tire son nom d’un petit village de la côte ouest de l’Irlande, réputé pour sa musique traditionnelle et haut-lieu du « craic », cet esprit de fête typiquement irlandais.

Après seulement quelques mois d’existence, Doolin’ se frotte déjà aux plus grands et partage la scène avec Alan Stivell dans le cadre du festival à fleur de peau de Carmaux

Le groupe enregistre dans la foulée son premier album, « Popcorn Behaviour », distribué par Keltia Musique, qui reçoit la distinction des Bravos Trad’Mag et le soutien du flûstiste irlandais Desi Wilkinson, avec lequel le groupe partira en tournée en mars 2006

 « Angels Are Free » voit le jour en 2008 et cette même année, Doolin’ crée pour les Hivernales du Documentaire un ciné-concert sur L’homme d’Aran, film-documentaire de Robert Flaherty (1934). Plusieurs représentations ont depuis été données, avec toujours ce plaisir d’accompagner les images épiques et saisissantes de la dure vie des pêcheurs des îles d’Aran – situées juste au large de Doolin, dans le County Clare – au début du siècle dernier.

Le sextet se produit dans de nombreux festivals trad, world et jazz en France et en Europe et s’offre quelques premières parties prestigieuses comme Martin Hayes & Dennis Cahill ou Mairtín O’Connor & Cathal Hayden.

En 2011, Doolin’ participe à la tournée française du show de danse irlandaise Celtic Legends et sort son troisième opus intitulé « Exile ». De nouveau, de belles rencontres ont lieu avec notamment Carlos Nuñez et Dan Ar Braz. Le groupe part à la conquète du public irlandais dans une première tournée de trois dates au Tall Ships Festival de Waterford, aux côtés de Sharon Shannon et Dervish et se distingue aussi en Angleterre pour l’Irish Festival de Leeds.

2013 voit se concrétiser 8 années de participation au festival interceltique de Lorient avec la sortie de l’album « Live In Lorient », distribué par Coop Breizh. C’est aussi l’année des tournées à l’étranger avec 3 dates en Allemagne et 11 dates en Irlande (Matt Molloy’s, Coleman Music Center, Whelan’s, Gibney’s, Spirit Store, Mooney’s…) où le groupe rencontre un fervent public.

En 2014, Doolin’ enchaîne près de 70 concerts en France (Nuits Romanes, Cabaret Sauvage, festival interceltique de Lorient…), Suisse (festival de Corbeyrier, en première partie d’Altan), Allemagne (Köln, Trier, Jena, Darmstad…) et Irlande (bodhràn festival de Gurteen, Malahide Festival).

En juin 2015, après un concert commun, la joueuse de banjo Alison Brown (4 Grammy Awards) et son mari Garry West, co-fondateurs de Compass Records, se passionnent pour le projet de Doolin’, les invitent à venir enregistrer dans leur studio à Nashville et leur suggèrent de travailler avec le producteur John Doyle. Une proposition instantanément approuvée, car le guitariste et fondateur du groupe Solas est l’un des pionniers d’une musique irlandaise moderne dont Doolin’ se réclame.

À Nashville en janvier 2016, ils sont accueillis comme des pairs. Avec John Doyle, le courant passe immédiatement. Le studio voit défiler les virtuoses. Alison Brown vient naturellement faire sonner son banjo, l’un des plus célébrés en Amérique. Jerry Douglas, lauréat de 14 Grammy Awards, glisse quelques accords de son dobro magique. La chanteuse Ashley Davis, partenaire régulière de John Doyle et collaboratrice occasionnelle des Chieftains, assure les chœurs. Le percussionniste vétéran Kenny Malone qui, de Ray Charles à Johnny Cash en passant par J.J. Cale, a joué avec les plus grands, prend plaisir à accompagner les français. Les bases joliment posées, Doolin’ complète l’enregistrement en Irlande avec le concours de la joueuse de banjo Mary Shannon, sœur de la star Sharon Shannon et celui du flûtiste Mike McGoldrick, compagnon de route de Capercaillie, Lunasa ou Mark Knopfler. Pour cet album, le groupe a écrit et réunit plusieurs morceaux sur le thème de la grande famine et de l’exil irlandais. Ils ont composé les chansons Song for John et Sailing Across The Ocean, la ballade Itinerant Singing Boy d’après un poème de Jane Francesca Wilde, la mère d’Oscar Wilde. Ils ont adapté Famine de Sinead O’connor avec le concours de la rappeuse newyorkaise Taron Benson. Ils ont repris The Ballad of Hollis Brown de Bob Dylan. Pour la touche française, ils ont transformé la célèbre Jig The White Petticoat en une valse de jazz musette, rebaptisée Le Jupon Blanc et repris Amsterdam de Jacques Brel. Ils ont voulu faire un parallèle entre la grande famine irlandaise et celles qui touchent trop souvent le continent africain, en composant Reel Africa avec des percussions et rythmes d’Afrique de l’Ouest. Doolin’ a aussi décidé de reverser 10% des recettes de ce disque durant les trois premières années de son exploitation à la fondation Grameen CA pour soutenir des projets de développement agricole en Afrique.

1. Tatter Jack Walsh / Boys Of The Town / Maid At the Well (jigs)
  1. 1. Tatter Jack Walsh / Boys Of The Town / Maid At the Well (jigs)
  2. 2. A Night At The Galway (song)
  3. 3. Charming Pride (song)
  4. 4. Green Mountain / Reconciliation Reel / Love At The Endings / Tom Ward’s Downfall (reels)
  5. 5. Times Square Moods / The Broadway Polka (polkas)
  6. 6. When We Will Be Married (song)
  7. 7. Congress Reel / O’Rourke’s (reels)
  8. 8. Bodhrán Solo
  9. 9. Rocky Road To Dublin (song)
  10. 10. Gisèle’s Mazurka (mazurka)
  11. 11. Exile / Reel Of Mullinavat (slip jig & reel)
  12. 12. As I Roved Out (song)
  13. 13. Eilleen Curran / Pressed For Time / High Reel (reels)
  14. 14. Country Love (song)
  15. 15. Dinkey’s / Boys Of Malin (reels)